Jean-Jacques Béguin
Jean-Jacques Béguin est né à Genève en 1953.
Etudes en Suisse, introduction à la photographie et au travail en chambre noire.
1973 1982
Se consacre à une carrière musicale. Suivent quelques années d’activités diverses : graphisme d’entreprise, peinture et dessin, publications d’ouvrages taxonomiques sur les orchidées, webmaster…
2002 2004
Se consacre exclusivement à la photo (numérique).
Expositions collectives.
Fin 2004
Entreprend ses premières séries photographiques.
2005-2006
Séries photographiques.
Expositions à Narbonne, Dijon, Fabrezan, Béziers et Bages.
Il vit et travaille en Suisse et dans le Sud de la France
« Par nature, l’image photographique se conjugue au passé simple. A l’occasion, on s’autorise l’usage du passé composé. Le cinématographe suggère la vie, déroule ses artifices et nous abuse au présent de l’infinitif. En conformité à son double usage, mes images, elles, se conjuguent à l’imparfait. » J-J.B.
Né à Genève en 1953, Jean-Jacques Béguin partage sa vie entre son lieu de naissance et le village d'Armissan dans l'Aude. En 2003, l’émergence des technologies numériques ravive son intérêt pour la photographie, pratiquée de longue date, en amateur jusqu’alors. Il produit dés 2003 un travail de facture classique: instants volés, paysages urbains, etc. dans le format traditionnel qu’impose son outil photographique. A la recherche d’une voie pour s’émanciper de cet art de la restitution instantanée et rectangulaire du monde, il expérimente, fort d’une longue expérience du traitement d’images numériques, avec de nombreux clichés pris d’un même sujet, au développement de techniques de composition sérielle.
Il parcourt le champ photographique au gré de ses déplacements, soit il en balaye l’espace de divers mouvements. La somme des clichés effectués, souvent plus d’une centaine, est disposée, en ordre chronologique, dans un périmètre toujours carré; suit un travail sur les tons et la matière ainsi que sur la structure linéaire.
« Jean-Jacques Béguin, avec une irrévérence candide pour la géométrie des choses et l’adéquation des tons, esquisse une scène, un lieu, un itinéraire, une trajectoire et livre au visiteur un inventaire chimérique, familier, illustré d’une abondance d’image. »

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