Né le 14 janvier 1968 à Versailles, vit et travaille à Paris.
Formation
2004 Boursier de l’Académie des Beaux-Arts.
2001 Institut de recherche en sémiologie de l’expression (IRSE). Diplôme de Pratique à l’éducation créatrice des enfants et des adultes (IRSE)
1989 Diplôme Supérieur d’Art plastiques (D.S.A.P) félicitation du jury à l’unanimité (Beaux-Arts de Paris)
1986 à 1989
Ecole National des Beaux-Arts (ENSBA) Atelier Pierre Alechinsky, Atelier Yan Voss
Expositions et séjours de recherche
2005 Galerie Agnès b, 15 rue Dieu. Exposition personnelle : installation « La mère des crises »
Galerie du jour Agnès b. Exposition collective « DRAW » : installation « Sargasse nique & cie »
Librairie Flammarion, Centre Georges Pompidou/Galerie Durand Dessert : 5ème ArtistBook International
2004 Point Ephémère, présentation de « La maison des clowns » de Giovanna Detorre.
Installation photographique/diaporama Romainville. Salon Arts plastiques de Romainville. Exposition collective : « La mère des crises »
Galerie France Fiction. Exposition collective : installation de dessins.
Galerie Hubert Caraly. Exposition personnelle : « La mère des crises »
2002 Dupleix. Exposition personnelle. Paris
1999 Mexico Districto Federal, Galerie Arte Spiral, exposition personnelle, Mexique
1998/99 Mexico, séjour de recherche et de création
1994 Exposition collective, 8ème rencontre internationale du champs Freudien (ECF), Paris
1992 Galerie G, exposition collective, Helsingborg, Suède
Galerie G, exposition personnelle, Copenhague, Danemark
1991 Galerie G, exposition collective, Helsingborg, Suède
Scandinavian Contemporary Art Gallery, exposition collective, Copenhague, Danemark
1990 Casa Puccini, séjour de recherche et de création sur invitation de Not Vital, Lucca, Italie
1989 Galerie G, exposition collective, Helsingborg, Suède
1988 Espace Pierre Cardin, exposition collective « Gitanes » sur invitation de Jan Voss, Paris
1987 Galerie des Beaux-Arts, exposition collective sur invitation de Pierre Alechinsky
Les œuvres de Franck Rezzak ont été acquises par le musée de la Seita, et de nombreuses collections privées en France, en Italie, en Suède, au Danemark, en Allemagne, en Grèce, au Canada, aux Etats-Unis, et au Mexique.
Une forêt vierge, parsemée d’usines, un ciel qui n’en est pas un. Les nuages moutonnant au-dessus d’un autre chaos sont plutôt de grosses volutes d’une épaisse fumée, dont la provenance est incertaine, mais ils pourraient figurer l’atmosphère d’une nouvelle ère, celle de l’afterbeat, un ciel post-big bang d’où sont nés des êtres mutants : animaux de basse-cour sans tête, squelettes ricanants devant des assiettes vides, créatures cross gender, un monde des plus inquiétants, auquel la mise en scène n’est pas étrangère. Lumière artificielle, bande-son originale, installation surgie du dessin, l’ensemble produit une forte impression, quelque chose de physique (et ce n’est pas le moindre des effets recherchés), entre graph mural, comme ceux qui ornent les voies de chemin de fer aux abords des grandes villes, pour la composition luxuriante et paravent japonais, rectifié par un douanier Rousseau sous influence. Franck Rezzak offre un intéressant voyage spatio-temporel, genre “Retour vers le futur”, à moins que ce ne soit le train fantôme de la foire du Trône.